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		<title>Avocat</title>
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		<lastBuildDate>Wed, 20 Apr 2011 14:00:43 +0200</lastBuildDate>

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		<category>Articles de la catégorie Qui sommes nous</category>
		<title>en-Virginie Leroy</title>
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		<description><![CDATA[<u>Catégorie:</u> <a href="http://lkavocats.web1.clight.fr/lire/index.php?catid=26">Qui sommes nous</a><br /><u>Article:</u><br />Experience     Virginie is a Manager in the Investment Funds and Banking &amp; Finance teams of MNKS.   She had worked as a corporate and M&amp;A lawyer in Arthur Andersen in Paris, where she   assisted leading international companies mainly with refinancing and restructuring projects,   issuance of securities.   Virginie specialises in investment funds, particularly in the area of real estate funds. She is   also actively involved in private equity transactions.   In addition, she regularly handles financing transactions, including security package deals   raising specific cross-border legal issues. She advises banks and professionals of the financial   sector on regulatory matters and contractual issues involving both institutional and high net   worth clients (through the review and negotiation of a wide range of banking and financing   transactions pertaining to complex international projects).   Finally, Virginie is also experienced the field of capital markets and has advised banks and   corporate clients in relation to debt issues, listing, exchange offers and securitization.  &nbsp;]]></description>
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		<category>Articles de la catégorie test nivel 1</category>
		<title>TEXTE FOR NIVEL 1</title>
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		<description><![CDATA[<u>Catégorie:</u> <a href="http://lkavocats.web1.clight.fr/lire/index.php?catid=65&amp;open=7">test nivel 1</a><br /><u>Article:</u><br />GJDKLGJDKLSFGJDKLFM DKLFHGSDFJKG]]></description>
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		<category>Articles de la catégorie en-Droit des étrangers</category>
		<title>en-Droit commercial</title>
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		<description><![CDATA[<u>Catégorie:</u> <a href="http://lkavocats.web1.clight.fr/lire/index.php?catid=43&amp;open=2">en-Droit des &eacute;trangers</a><br /><u>Article:</u><br />We serve our clients as counsel or litigator across most trade and industry sectors. * Commercial Contracts (dealer/broker contracts, franchising, IT contracts, manufacturing and supply agreements, outsourcing, etc.) * Business related issues (Business sale, commercial lease, Business management) * Insolvency proceedings (bankruptcy, reorganisation, acquisition of insolvent entities) * Commercial dispute resolution]]></description>
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		<category>Articles de la catégorie Droit des étrangers</category>
		<title>Droit des &amp;eacute;trangers</title>
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		<description><![CDATA[<u>Catégorie:</u> <a href="http://lkavocats.web1.clight.fr/lire/index.php?catid=35&amp;open=3">Droit des &eacute;trangers</a><br /><u>Article:</u><br />Nous assistons les ressortissants &eacute;trangers ainsi que les entreprises fran&ccedil;aises et &eacute;trang&egrave;res dans toutes leurs d&eacute;marches administratives et juridictionnelles en mati&egrave;re d&#39;immigration et de droit au s&eacute;jour en France :   demande de visa long s&eacute;jour pour salari&eacute;s     demande de visa long s&eacute;jour pour &eacute;tudiant     demande de visa long s&eacute;jour pour visiteurs     demande de visa long s&eacute;our pour conjoint de fran&ccedil;ais     demande de visa court s&eacute;jour (tourisme, visite priv&eacute;e, affaires)     contestation des refus de visas aupr&egrave;s des autorit&eacute;s administratives et aupr&egrave;s du juge administratif     pr&eacute;paration des demandes de titre de s&eacute;jour et r&eacute;gularisation aupr&egrave;s des pr&eacute;fectures (conjoints de fran&ccedil;ais, salari&eacute;s, vie priv&eacute;e et familiale, artistes interpretes, mannequins, &eacute;tudiants, malades, visiteurs, chercheurs)     accompagnement en pr&eacute;fecture     assistance des employeurs dans leurs d&eacute;marches aupr&egrave;s des services de la MOE     regroupement familial     assistance en cas de proc&eacute;dure d&#39;expulsion et d&#39;&eacute;loignement du territoire fran&ccedil;ais     proc&eacute;dure d&#39;introduction de travailleurs/cadres &eacute;trangers en France]]></description>
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		<category>Articles de la catégorie Droit des étrangers</category>
		<title>en-Droit des &amp;eacute;trangers</title>
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		<description><![CDATA[<u>Catégorie:</u> <a href="http://lkavocats.web1.clight.fr/lire/index.php?catid=35&amp;open=3">Droit des &eacute;trangers</a><br /><u>Article:</u><br />]]></description>
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		<category>Articles de la catégorie droit des etrangers</category>
		<title>Nouvelle jurisprudence</title>
		<link>http://lkavocats.web1.clight.fr/lire/index.php?catid=54&amp;open=4</link>
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		<description><![CDATA[<u>Catégorie:</u> <a href="http://lkavocats.web1.clight.fr/lire/index.php?catid=54&amp;open=4">droit des etrangers</a><br /><u>Article:</u><br />Thomas Hammarberg, Commissaire aux droits l&#39;homme du Conseil de l&#39;Europe a publi&eacute;     le 4 f&eacute;vrier 2010 un document th&eacute;matique       sur la criminalisation des migrations en Europe. Le Commissaire aborde ainsi la d&eacute;licate question du respect de la dignit&eacute; de la personne face au principe de la souverainet&eacute; des Etats membres.        Ce rapport pr&eacute;sente les pr&eacute;occupations du Conseil &agrave; l&#39;&eacute;gard de la tendance &agrave; la criminalisation de l&#39;entr&eacute;e et de la pr&eacute;sence irr&eacute;guli&egrave;re des migrants en Europe, pr&eacute;sent&eacute;e comme l&#39;un des volets de la politique de gestion des migrations. Le Commissaire qualifie ladite criminalisation de &laquo;&nbsp;m&eacute;thode de ma&icirc;trise des d&eacute;placements internationaux qui porte atteinte aux principes &eacute;tablis du droit international et&nbsp; &agrave; l&#39;origine de nombreuses trag&eacute;dies humaines sans pour autant atteindre sa finalit&eacute; qui est de ma&icirc;triser r&eacute;ellement l&#39;immigration&nbsp;&raquo;. Face aux r&eacute;actions internationales doutant toutes du bien fond&eacute; des cons&eacute;quences dudit durcissement pour les r&eacute;fugi&eacute;s franchissant les fronti&egrave;res, le Commissaire a recommand&eacute; un certain nombre de mesures relatives aux l&eacute;gislations, au franchissement des fronti&egrave;res ext&eacute;rieures, au s&eacute;jour et emploi des immigr&eacute;s , &agrave; l&#39;asile, &agrave; la r&eacute;tention administrative, aux droits sociaux, qui permettraient d&#39;aboutir &agrave; une situation satisfaisante o&ugrave; le traitement r&eacute;serv&eacute; aux ressortissants &eacute;trangers respecterait les droits de l&#39;homme. Il rappelle, en conclusion que l&#39;obligation faite aux Etats membres du Conseil de l&#39;Europe de prot&eacute;ger les personnes et de promouvoir les droits de l&#39;homme ne se limite pas aux ressortissants de leur propre pays.        &nbsp;        &nbsp;           La        Halde         consid&egrave;re que les conditions de r&eacute;sidence impos&eacute;es aux &eacute;trangers pour b&eacute;n&eacute;ficier de la loi DALO sont discriminatoires          &nbsp;         Dans une      d&eacute;lib&eacute;ration en date du 30 novembre 2009       qui vient d&#39;&ecirc;tre publi&eacute;e, la Halde a jug&eacute; discriminatoire les conditions de r&eacute;sidence que les &eacute;trangers hors union europ&eacute;enne doivent remplir pour utiliser le m&eacute;canisme de la loi DALO. Plus pr&eacute;cis&eacute;ment elle estime que &laquo;&nbsp;la condition de r&eacute;sidence pr&eacute;alable de deux mois au moins pour pouvoir soumettre un dossier &agrave; la commission charg&eacute;e de la proc&eacute;dure DALO ... impos&eacute;e aux seuls ressortissants non communautaires, appara&icirc;t comme un traitement d&eacute;favorable fond&eacute; sur la nationalit&eacute;&nbsp;&raquo;. En cons&eacute;quence, la Haute autorit&eacute; de lutte contre les discriminations et pour l&#39;&eacute;galit&eacute; exige que le secr&eacute;taire d&#39;&eacute;tat au Logement abroge &laquo;&nbsp;cette restriction contraire &agrave; la Constitution et aux engagements internationaux de la France&nbsp;&raquo;.        &nbsp;        &nbsp;           La Cimade        dresse un bilan concret du traitement proc&eacute;dural des demandes d&#39;asile par l&#39;OFPRA et la Cour nationale du droit d&#39;asile         &nbsp;        La Cimade a annonc&eacute;      le 8 f&eacute;vrier 2010 la publication d&#39;un rapport       sur la proc&eacute;dure de d&eacute;termination d&#39;asile tant &agrave; l&#39;OFPRA qu&#39;&agrave; la Cour nationale du droit d&#39;asile (CNDA), qui rend compte de la mani&egrave;re dont sont prises concr&egrave;tement les d&eacute;cisions sur l&#39;asile en France alors que la proc&eacute;dure a &eacute;t&eacute; modifi&eacute;e par la transposition des directives europ&eacute;ennes de 2003 et 2005. Qu&#39;il s&#39;agisse des conditions d&#39;entretien &agrave; l&#39;OFPRA ou de la g&eacute;n&eacute;ralisation de l&#39;aide juridictionnelle devant la CNDA, elles modifient sensiblement la fa&ccedil;on dont sont examin&eacute;es les demandes d&#39;asile (r&eacute;forme des statuts de protection - r&eacute;forme des proc&eacute;dures).        La d&eacute;sormais tr&egrave;s critiqu&eacute;e nouvelle tutelle du minist&egrave;re de l&#39;immigration sur l&#39;OFPRA et la CNDA a &eacute;galement &eacute;t&eacute; index&eacute;e par le rapport. Au terme dudit rapport, la CIMADE a &eacute;mis des propositions et recommandations, &agrave; la lumi&egrave;re des directives europ&eacute;ennes transpos&eacute;es pour chacun des organes &eacute;tudi&eacute;s. Concernant l&#39;OFPRA, la CIMADE souhaite un renforcement de son autonomie, une exclusivit&eacute; de guichet pour les demandes d&#39;asile au d&eacute;triment des pr&eacute;fectures, une simplification du formulaire, un entretien syst&eacute;matique des demandeurs avec des garanties, et une d&eacute;cision transparente. S&#39;agissant de la CNDA, la CIMADE propose la possibilit&eacute; d&#39;un recours suspensif pour toutes les demandes d&#39;asile, le maintien de la pr&eacute;sence du HCR au sein de la Cour et la refonte du mode de d&eacute;signation de l&#39;autre assesseur, la suppression de la proc&eacute;dure d&#39;ordonnance nouvelle, la revalorisation de l&#39;aide juridictionnelle.        &nbsp;        &nbsp;           Les objectifs        chiffr&eacute;s d&#39;interpellation des &laquo;&nbsp;aidants&nbsp;&raquo; en mati&egrave;re d&#39;immigration clandestine concernent-ils &laquo;&nbsp;le d&eacute;lit de solidarit&eacute;&nbsp;&raquo;&nbsp;? &nbsp;          &nbsp;         En annexe du projet de loi de finances pour 2009, dans le projet annuel de performance consacr&eacute; &agrave; la mission &laquo; immigration, int&eacute;gration et asile &raquo; figure un indicateur portant sur le nombre d&#39;interpellations &laquo;&nbsp;d&#39;aidants&nbsp;&raquo;. Le ministre de l&#39;Int&eacute;gration a &eacute;t&eacute; interrog&eacute; sur la question de savoir sur quoi se fondaient pr&eacute;cis&eacute;ment les objectifs chiffr&eacute;s fix&eacute;s. Dans      une r&eacute;ponse en date du 9 f&eacute;vrier 2010      , le ministre a pr&eacute;cis&eacute; que le nombre d&#39;interpellations &laquo; d&#39;aidants &raquo; &eacute;tait l&#39;un&nbsp;des&nbsp;indicateurs de performance figurant en annexe&nbsp;du projet de loi&nbsp;de finances 2009. Le terme &laquo; d&#39;aidants &raquo; ne poss&egrave;de donc en lui-m&ecirc;me aucune port&eacute;e juridique. Le ministre souligne que l&#39;incrimination, par l&#39;article L. 622-1 du code de l&#39;entr&eacute;e et du s&eacute;jour et du droit d&#39;asile,           de toute action directe ou indirecte visant &agrave; faciliter l&#39;entr&eacute;e, la circulation ou le s&eacute;jour d&#39;un &eacute;tranger en situation irr&eacute;guli&egrave;re &laquo;&nbsp;ne concerne pas l&#39;action humanitaire apport&eacute;e par les associations aux personnes fragilis&eacute;es par leur situation irr&eacute;guli&egrave;re. Cette aide humanitaire d&eacute;pourvue de toute contrepartie ne saurait &agrave; l&#39;&eacute;vidence &ecirc;tre conditionn&eacute;e &agrave; la v&eacute;rification pr&eacute;alable de la situation juridique sur le territoire fran&ccedil;ais de ses destinataires.&nbsp;&raquo; L&#39;article&nbsp;L. 622-4 du m&ecirc;me code exempte au demeurant les b&eacute;n&eacute;ficiaires de telles prestations de toute poursuite p&eacute;nale, afin de n&#39;emp&ecirc;cher ni de restreindre l&#39;action humanitaire. Afin de lever toute ambigu&iuml;t&eacute;, l&#39;expression &laquo; trafiquants et facilitateurs &raquo; a &eacute;t&eacute; pr&eacute;f&eacute;r&eacute;e &agrave; celle&nbsp;&laquo; d&#39;aidants &raquo; et est d&eacute;sormais employ&eacute;e dans les documents budg&eacute;taires. Le ministre rappelle, en outre, que dans le cadre d&#39;une r&eacute;flexion men&eacute;e conjointement avec les associations humanitaires, aux fins notamment&nbsp;d&#39;examiner avec elles l&#39;opportunit&eacute; d&#39;une clarification, dans les textes, des conditions de l&#39;exercice l&eacute;gal de l&#39;action humanitaire, la ministre de la Justice et des Libert&eacute;s, a, par une circulaire d&#39;action publique du 23&nbsp;novembre&nbsp;2009, pr&eacute;cis&eacute; le cadre juridique applicable en mati&egrave;re d&#39;aide au s&eacute;jour irr&eacute;gulier et sensibilis&eacute; les parquets &agrave; la n&eacute;cessit&eacute; d&#39;&eacute;viter d&#39;entraver les actions humanitaires. Eric Besson annonce, de plus, qu&#39;il proposera, &laquo;&nbsp;pour que la lettre de l&#39;article L. 622-4 soit parfaitement conforme &agrave; l&#39;esprit dans lequel cette disposition est appliqu&eacute;e, une am&eacute;lioration de sa r&eacute;daction, visant &agrave; faire r&eacute;f&eacute;rence, pour justifier l&#39;immunit&eacute; humanitaire, non plus seulement &agrave; la sauvegarde de la vie ou de l&#39;int&eacute;grit&eacute; physique de l&#39;&eacute;tranger, mais plus simplement et plus largement &agrave; la sauvegarde de sa personne&nbsp;&raquo;. S&#39;agissant de la fixation d&#39;objectifs chiffr&eacute;s de performance, le ministre estime que cela s&#39;est av&eacute;r&eacute;e &ecirc;tre un gage de mobilisation des services. Il ajoute &laquo;&nbsp;Le chiffre de 5 500 interpellations de trafiquants, qui a &eacute;t&eacute; fix&eacute; pour 2011, correspond &agrave; la r&eacute;alit&eacute; de l&#39;&eacute;volution de l&#39;activit&eacute; des fili&egrave;res et au renforcement escompt&eacute; de l&#39;efficacit&eacute; des services comp&eacute;tents&nbsp;&raquo;.        &nbsp;        &nbsp;           Annulation        d&#39;une d&eacute;cision de placement en r&eacute;tention pour caract&egrave;re manifestement d&eacute;loyal d&#39;op&eacute;rations de contr&ocirc;le d&#39;identit&eacute;          &nbsp;         Interpell&eacute;s le 7 novembre 2008 &agrave; la suite d&#39;un contr&ocirc;le d&#39;identit&eacute; op&eacute;r&eacute; sur r&eacute;quisitions d&#39;une autorit&eacute; administrative, quatre ressortissants &eacute;trangers ont &eacute;t&eacute; plac&eacute;s en r&eacute;tention. Le juge des libert&eacute;s et de la d&eacute;tention a rejet&eacute; la requ&ecirc;te du pr&eacute;fet tendant &agrave; la prolongation de la r&eacute;tention des int&eacute;ress&eacute;s. Le procureur g&eacute;n&eacute;ral concern&eacute; dans chacune des quatre affaires fait grief &agrave; l&#39;ordonnance des premiers pr&eacute;sidents des cours d&#39;appel concern&eacute;es d&#39;avoir confirm&eacute; cette d&eacute;cision en accueillant l&#39;exception de nullit&eacute; de la proc&eacute;dure d&#39;interpellation. La Cour de cassation par quatre arr&ecirc;ts en date du 3 f&eacute;vrier 2010 a estim&eacute; que les premiers pr&eacute;sidents dans chaque affaire avaient relev&eacute;, par motif adopt&eacute;, que les op&eacute;rations de contr&ocirc;le d&#39;identit&eacute; avait &eacute;t&eacute; prescrites le 7 novembre 2008 de 13 heures 30 &agrave; 19 heures 30 par un premier proc&egrave;s-verbal, puis, le m&ecirc;me jour de 19 heures 30 &agrave; 1 heure 30 par un second. De sorte que la lecture d&#39;un seul proc&egrave;s-verbal ne permettait ni au juge, ni, a fortiori, au conseil de l&#39;&eacute;tranger qui ne serait concern&eacute; que par l&#39;examen d&#39;un seul dossier d&#39;exercer un contr&ocirc;le effectif sur la r&eacute;gularit&eacute; de la proc&eacute;dure scind&eacute;e qui leur &eacute;tait pr&eacute;sent&eacute;e et de constater que l&#39;op&eacute;ration de s&eacute;curisation ne durait pas 7 ou 6 heures mais en r&eacute;alit&eacute; 12 heures. Ainsi, les premiers pr&eacute;sidents en ont justement d&eacute;duit qu&#39;une telle pr&eacute;sentation des contr&ocirc;les d&#39;identit&eacute; fond&eacute;s sur l&#39;article 78-2, alin&eacute;a 7, du code de proc&eacute;dure p&eacute;nale rev&ecirc;tait un caract&egrave;re manifestement d&eacute;loyal et ne permettait pas &agrave; l&#39;&eacute;tranger de b&eacute;n&eacute;ficier d&#39;un proc&egrave;s &eacute;quitable.        &nbsp;        Cour de cassation, civ. 1, 3 f&eacute;vrier 2010, pourvoi n&deg;      08-21422      ,      08-21421      ,      08-21420      ,      08-21419         &nbsp;        &nbsp;           La mise        &agrave; disposition d&#39;un t&eacute;l&eacute;phone payant pour les &eacute;trangers en centre de r&eacute;tention ne constitue pas une atteinte &agrave; leur droit de communiquer librement          &nbsp;         Le premier pr&eacute;sident de la cour d&#39;appel de Reims a ordonn&eacute; la mise en libert&eacute; d&#39;un ressortissant &eacute;tranger au motif que la mise &agrave; disposition par l&#39;administration d&#39;un t&eacute;l&eacute;phone payant ne permettait pas &agrave; toute personne retenue, quelles que soient sa situation personnelle et ses ressources, d&#39;exercer son droit &agrave; communiquer librement avec son consulat et une personne de son choix pr&eacute;vu par l&#39;article L. 551-2 du code de l&#39;entr&eacute;e et du s&eacute;jour des &eacute;trangers et du droit d&#39;asile.      La Cour de cassation, le 3 f&eacute;vrier 2010       censure cette d&eacute;cision. En effet, la Cour estime qu&#39;en statuant ainsi apr&egrave;s avoir relev&eacute; que l&#39;article R. 553-3 du code de l&#39;entr&eacute;e et du s&eacute;jour des &eacute;trangers et du droit d&#39;asile ne pr&eacute;voyait pas la gratuit&eacute; du t&eacute;l&eacute;phone, le premier pr&eacute;sident a viol&eacute; l&#39;article pr&eacute;cit&eacute;.        &nbsp;        &nbsp;           Acquisition        de la nationalit&eacute; fran&ccedil;aise&nbsp;par filiation : cas particulier des descendants de fran&ccedil;ais musulmans admis &agrave; la citoyennet&eacute; fran&ccedil;aise         &nbsp;        Le grand-p&egrave;re du demandeur, dignitaire militaire et commandeur de la l&eacute;gion d&#39;honneur, a &eacute;t&eacute; admis &agrave; la citoyennet&eacute; fran&ccedil;aise, &agrave; titre personnel, et inscrit sur les m&ecirc;mes listes &eacute;lectorales que les citoyens non musulmans en application de l&#39;article&nbsp;3 de l&#39;ordonnance du 7&nbsp;mars 1944 relative au statut des Fran&ccedil;ais musulmans d&#39;Alg&eacute;rie. Son petit-fils, n&eacute; en Alg&eacute;rie en 1955, a ensuite engag&eacute; une action d&eacute;claratoire de nationalit&eacute; en estimant qu&#39;il est fran&ccedil;ais par filiation.      Le 3 f&eacute;vrier 2010, la Cour de cassation      souligne que l&#39;ordonnance du 7 mars 1944, conf&eacute;rant la citoyennet&eacute; fran&ccedil;aise &agrave; certaines cat&eacute;gories de fran&ccedil;ais musulmans particuli&egrave;rement m&eacute;ritants, dont les Aghas et les Ca&iuml;ds, s&#39;&eacute;tait conform&eacute;e au principe de l&#39;ind&eacute;pendance des droits civils et des droits politiques en d&eacute;cidant que ces nouveaux citoyens resteraient soumis au statut civil de droit local, sauf manifestation expresse, par d&eacute;cret ou par jugement, de leur volont&eacute; de renoncer au statut de droit local et d&#39;adopter le statut civil de droit commun. Elle ajoute que la loi du 11 juin 1994 consacr&eacute;e &agrave; l&#39;indemnisation des rapatri&eacute;s n&#39;avait pas entendu lier l&#39;accession &agrave; la citoyennet&eacute; fran&ccedil;aise &agrave; un changement de statut civil, ce dernier impliquant une renonciation expresse au statut civil de droit local. En cons&eacute;quence, la Cour de cassation approuve la cour d&#39;appel de Paris qui constatant l&#39;inexistence d&#39;une telle renonciation par le grand-p&egrave;re du demandeur en a d&eacute;duit que le petit-fils n&#39;&eacute;tait pas fran&ccedil;ais.        &nbsp;        &nbsp;           CJUE       &nbsp;: droit de s&eacute;jour d&#39;un ressortissant d&#39;un Etat tiers, conjoint d&#39;un ressortissant d&#39;un Etat membre         &nbsp;         Le 23 f&eacute;vrier 2010, la CJUE       consid&egrave;re que les enfants d&#39;un ressortissant d&#39;un Etat membre qui travaille ou a travaill&eacute; dans l&#39;Etat membre d&#39;accueil et le parent, ressortissant d&#39;un Etat tiers, qui a effectivement la garde de ceux-ci peuvent se pr&eacute;valoir, dans ce dernier Etat, d&#39;un droit de s&eacute;jour sur le seul fondement de l&#39;article 12 du r&egrave;glement du 15 octobre 1968, relatif &agrave; la libre circulation des travailleurs &agrave; l&#39;int&eacute;rieur de la Communaut&eacute;, tel que modifi&eacute; par le r&egrave;glement du 27 juillet 1992, sans qu&#39;un tel droit soit soumis &agrave; la condition qu&#39;ils disposent de ressources suffisantes et d&#39;une assurance maladie compl&egrave;te dans cet Etat.         &nbsp;]]></description>
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		<category>Articles de la catégorie droit des etrangers</category>
		<title>en-Nouvelle jurisprudence</title>
		<link>http://lkavocats.web1.clight.fr/lire/index.php?catid=54&amp;open=4</link>
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		<description><![CDATA[<u>Catégorie:</u> <a href="http://lkavocats.web1.clight.fr/lire/index.php?catid=54&amp;open=4">droit des etrangers</a><br /><u>Article:</u><br />Thomas Hammarberg, Commissaire aux droits l&#39;homme du Conseil de l&#39;Europe a publi&eacute;     le 4 f&eacute;vrier 2010 un document th&eacute;matique       sur la criminalisation des migrations en Europe. Le Commissaire aborde ainsi la d&eacute;licate question du respect de la dignit&eacute; de la personne face au principe de la souverainet&eacute; des Etats membres.        Ce rapport pr&eacute;sente les pr&eacute;occupations du Conseil &agrave; l&#39;&eacute;gard de la tendance &agrave; la criminalisation de l&#39;entr&eacute;e et de la pr&eacute;sence irr&eacute;guli&egrave;re des migrants en Europe, pr&eacute;sent&eacute;e comme l&#39;un des volets de la politique de gestion des migrations. Le Commissaire qualifie ladite criminalisation de &laquo;&nbsp;m&eacute;thode de ma&icirc;trise des d&eacute;placements internationaux qui porte atteinte aux principes &eacute;tablis du droit international et&nbsp; &agrave; l&#39;origine de nombreuses trag&eacute;dies humaines sans pour autant atteindre sa finalit&eacute; qui est de ma&icirc;triser r&eacute;ellement l&#39;immigration&nbsp;&raquo;. Face aux r&eacute;actions internationales doutant toutes du bien fond&eacute; des cons&eacute;quences dudit durcissement pour les r&eacute;fugi&eacute;s franchissant les fronti&egrave;res, le Commissaire a recommand&eacute; un certain nombre de mesures relatives aux l&eacute;gislations, au franchissement des fronti&egrave;res ext&eacute;rieures, au s&eacute;jour et emploi des immigr&eacute;s , &agrave; l&#39;asile, &agrave; la r&eacute;tention administrative, aux droits sociaux, qui permettraient d&#39;aboutir &agrave; une situation satisfaisante o&ugrave; le traitement r&eacute;serv&eacute; aux ressortissants &eacute;trangers respecterait les droits de l&#39;homme. Il rappelle, en conclusion que l&#39;obligation faite aux Etats membres du Conseil de l&#39;Europe de prot&eacute;ger les personnes et de promouvoir les droits de l&#39;homme ne se limite pas aux ressortissants de leur propre pays.        &nbsp;        &nbsp;           La        Halde         consid&egrave;re que les conditions de r&eacute;sidence impos&eacute;es aux &eacute;trangers pour b&eacute;n&eacute;ficier de la loi DALO sont discriminatoires          &nbsp;         Dans une      d&eacute;lib&eacute;ration en date du 30 novembre 2009       qui vient d&#39;&ecirc;tre publi&eacute;e, la Halde a jug&eacute; discriminatoire les conditions de r&eacute;sidence que les &eacute;trangers hors union europ&eacute;enne doivent remplir pour utiliser le m&eacute;canisme de la loi DALO. Plus pr&eacute;cis&eacute;ment elle estime que &laquo;&nbsp;la condition de r&eacute;sidence pr&eacute;alable de deux mois au moins pour pouvoir soumettre un dossier &agrave; la commission charg&eacute;e de la proc&eacute;dure DALO ... impos&eacute;e aux seuls ressortissants non communautaires, appara&icirc;t comme un traitement d&eacute;favorable fond&eacute; sur la nationalit&eacute;&nbsp;&raquo;. En cons&eacute;quence, la Haute autorit&eacute; de lutte contre les discriminations et pour l&#39;&eacute;galit&eacute; exige que le secr&eacute;taire d&#39;&eacute;tat au Logement abroge &laquo;&nbsp;cette restriction contraire &agrave; la Constitution et aux engagements internationaux de la France&nbsp;&raquo;.        &nbsp;        &nbsp;           La Cimade        dresse un bilan concret du traitement proc&eacute;dural des demandes d&#39;asile par l&#39;OFPRA et la Cour nationale du droit d&#39;asile         &nbsp;        La Cimade a annonc&eacute;      le 8 f&eacute;vrier 2010 la publication d&#39;un rapport       sur la proc&eacute;dure de d&eacute;termination d&#39;asile tant &agrave; l&#39;OFPRA qu&#39;&agrave; la Cour nationale du droit d&#39;asile (CNDA), qui rend compte de la mani&egrave;re dont sont prises concr&egrave;tement les d&eacute;cisions sur l&#39;asile en France alors que la proc&eacute;dure a &eacute;t&eacute; modifi&eacute;e par la transposition des directives europ&eacute;ennes de 2003 et 2005. Qu&#39;il s&#39;agisse des conditions d&#39;entretien &agrave; l&#39;OFPRA ou de la g&eacute;n&eacute;ralisation de l&#39;aide juridictionnelle devant la CNDA, elles modifient sensiblement la fa&ccedil;on dont sont examin&eacute;es les demandes d&#39;asile (r&eacute;forme des statuts de protection - r&eacute;forme des proc&eacute;dures).        La d&eacute;sormais tr&egrave;s critiqu&eacute;e nouvelle tutelle du minist&egrave;re de l&#39;immigration sur l&#39;OFPRA et la CNDA a &eacute;galement &eacute;t&eacute; index&eacute;e par le rapport. Au terme dudit rapport, la CIMADE a &eacute;mis des propositions et recommandations, &agrave; la lumi&egrave;re des directives europ&eacute;ennes transpos&eacute;es pour chacun des organes &eacute;tudi&eacute;s. Concernant l&#39;OFPRA, la CIMADE souhaite un renforcement de son autonomie, une exclusivit&eacute; de guichet pour les demandes d&#39;asile au d&eacute;triment des pr&eacute;fectures, une simplification du formulaire, un entretien syst&eacute;matique des demandeurs avec des garanties, et une d&eacute;cision transparente. S&#39;agissant de la CNDA, la CIMADE propose la possibilit&eacute; d&#39;un recours suspensif pour toutes les demandes d&#39;asile, le maintien de la pr&eacute;sence du HCR au sein de la Cour et la refonte du mode de d&eacute;signation de l&#39;autre assesseur, la suppression de la proc&eacute;dure d&#39;ordonnance nouvelle, la revalorisation de l&#39;aide juridictionnelle.        &nbsp;        &nbsp;           Les objectifs        chiffr&eacute;s d&#39;interpellation des &laquo;&nbsp;aidants&nbsp;&raquo; en mati&egrave;re d&#39;immigration clandestine concernent-ils &laquo;&nbsp;le d&eacute;lit de solidarit&eacute;&nbsp;&raquo;&nbsp;? &nbsp;          &nbsp;         En annexe du projet de loi de finances pour 2009, dans le projet annuel de performance consacr&eacute; &agrave; la mission &laquo; immigration, int&eacute;gration et asile &raquo; figure un indicateur portant sur le nombre d&#39;interpellations &laquo;&nbsp;d&#39;aidants&nbsp;&raquo;. Le ministre de l&#39;Int&eacute;gration a &eacute;t&eacute; interrog&eacute; sur la question de savoir sur quoi se fondaient pr&eacute;cis&eacute;ment les objectifs chiffr&eacute;s fix&eacute;s. Dans      une r&eacute;ponse en date du 9 f&eacute;vrier 2010      , le ministre a pr&eacute;cis&eacute; que le nombre d&#39;interpellations &laquo; d&#39;aidants &raquo; &eacute;tait l&#39;un&nbsp;des&nbsp;indicateurs de performance figurant en annexe&nbsp;du projet de loi&nbsp;de finances 2009. Le terme &laquo; d&#39;aidants &raquo; ne poss&egrave;de donc en lui-m&ecirc;me aucune port&eacute;e juridique. Le ministre souligne que l&#39;incrimination, par l&#39;article L. 622-1 du code de l&#39;entr&eacute;e et du s&eacute;jour et du droit d&#39;asile,           de toute action directe ou indirecte visant &agrave; faciliter l&#39;entr&eacute;e, la circulation ou le s&eacute;jour d&#39;un &eacute;tranger en situation irr&eacute;guli&egrave;re &laquo;&nbsp;ne concerne pas l&#39;action humanitaire apport&eacute;e par les associations aux personnes fragilis&eacute;es par leur situation irr&eacute;guli&egrave;re. Cette aide humanitaire d&eacute;pourvue de toute contrepartie ne saurait &agrave; l&#39;&eacute;vidence &ecirc;tre conditionn&eacute;e &agrave; la v&eacute;rification pr&eacute;alable de la situation juridique sur le territoire fran&ccedil;ais de ses destinataires.&nbsp;&raquo; L&#39;article&nbsp;L. 622-4 du m&ecirc;me code exempte au demeurant les b&eacute;n&eacute;ficiaires de telles prestations de toute poursuite p&eacute;nale, afin de n&#39;emp&ecirc;cher ni de restreindre l&#39;action humanitaire. Afin de lever toute ambigu&iuml;t&eacute;, l&#39;expression &laquo; trafiquants et facilitateurs &raquo; a &eacute;t&eacute; pr&eacute;f&eacute;r&eacute;e &agrave; celle&nbsp;&laquo; d&#39;aidants &raquo; et est d&eacute;sormais employ&eacute;e dans les documents budg&eacute;taires. Le ministre rappelle, en outre, que dans le cadre d&#39;une r&eacute;flexion men&eacute;e conjointement avec les associations humanitaires, aux fins notamment&nbsp;d&#39;examiner avec elles l&#39;opportunit&eacute; d&#39;une clarification, dans les textes, des conditions de l&#39;exercice l&eacute;gal de l&#39;action humanitaire, la ministre de la Justice et des Libert&eacute;s, a, par une circulaire d&#39;action publique du 23&nbsp;novembre&nbsp;2009, pr&eacute;cis&eacute; le cadre juridique applicable en mati&egrave;re d&#39;aide au s&eacute;jour irr&eacute;gulier et sensibilis&eacute; les parquets &agrave; la n&eacute;cessit&eacute; d&#39;&eacute;viter d&#39;entraver les actions humanitaires. Eric Besson annonce, de plus, qu&#39;il proposera, &laquo;&nbsp;pour que la lettre de l&#39;article L. 622-4 soit parfaitement conforme &agrave; l&#39;esprit dans lequel cette disposition est appliqu&eacute;e, une am&eacute;lioration de sa r&eacute;daction, visant &agrave; faire r&eacute;f&eacute;rence, pour justifier l&#39;immunit&eacute; humanitaire, non plus seulement &agrave; la sauvegarde de la vie ou de l&#39;int&eacute;grit&eacute; physique de l&#39;&eacute;tranger, mais plus simplement et plus largement &agrave; la sauvegarde de sa personne&nbsp;&raquo;. S&#39;agissant de la fixation d&#39;objectifs chiffr&eacute;s de performance, le ministre estime que cela s&#39;est av&eacute;r&eacute;e &ecirc;tre un gage de mobilisation des services. Il ajoute &laquo;&nbsp;Le chiffre de 5 500 interpellations de trafiquants, qui a &eacute;t&eacute; fix&eacute; pour 2011, correspond &agrave; la r&eacute;alit&eacute; de l&#39;&eacute;volution de l&#39;activit&eacute; des fili&egrave;res et au renforcement escompt&eacute; de l&#39;efficacit&eacute; des services comp&eacute;tents&nbsp;&raquo;.        &nbsp;        &nbsp;           Annulation        d&#39;une d&eacute;cision de placement en r&eacute;tention pour caract&egrave;re manifestement d&eacute;loyal d&#39;op&eacute;rations de contr&ocirc;le d&#39;identit&eacute;          &nbsp;         Interpell&eacute;s le 7 novembre 2008 &agrave; la suite d&#39;un contr&ocirc;le d&#39;identit&eacute; op&eacute;r&eacute; sur r&eacute;quisitions d&#39;une autorit&eacute; administrative, quatre ressortissants &eacute;trangers ont &eacute;t&eacute; plac&eacute;s en r&eacute;tention. Le juge des libert&eacute;s et de la d&eacute;tention a rejet&eacute; la requ&ecirc;te du pr&eacute;fet tendant &agrave; la prolongation de la r&eacute;tention des int&eacute;ress&eacute;s. Le procureur g&eacute;n&eacute;ral concern&eacute; dans chacune des quatre affaires fait grief &agrave; l&#39;ordonnance des premiers pr&eacute;sidents des cours d&#39;appel concern&eacute;es d&#39;avoir confirm&eacute; cette d&eacute;cision en accueillant l&#39;exception de nullit&eacute; de la proc&eacute;dure d&#39;interpellation. La Cour de cassation par quatre arr&ecirc;ts en date du 3 f&eacute;vrier 2010 a estim&eacute; que les premiers pr&eacute;sidents dans chaque affaire avaient relev&eacute;, par motif adopt&eacute;, que les op&eacute;rations de contr&ocirc;le d&#39;identit&eacute; avait &eacute;t&eacute; prescrites le 7 novembre 2008 de 13 heures 30 &agrave; 19 heures 30 par un premier proc&egrave;s-verbal, puis, le m&ecirc;me jour de 19 heures 30 &agrave; 1 heure 30 par un second. De sorte que la lecture d&#39;un seul proc&egrave;s-verbal ne permettait ni au juge, ni, a fortiori, au conseil de l&#39;&eacute;tranger qui ne serait concern&eacute; que par l&#39;examen d&#39;un seul dossier d&#39;exercer un contr&ocirc;le effectif sur la r&eacute;gularit&eacute; de la proc&eacute;dure scind&eacute;e qui leur &eacute;tait pr&eacute;sent&eacute;e et de constater que l&#39;op&eacute;ration de s&eacute;curisation ne durait pas 7 ou 6 heures mais en r&eacute;alit&eacute; 12 heures. Ainsi, les premiers pr&eacute;sidents en ont justement d&eacute;duit qu&#39;une telle pr&eacute;sentation des contr&ocirc;les d&#39;identit&eacute; fond&eacute;s sur l&#39;article 78-2, alin&eacute;a 7, du code de proc&eacute;dure p&eacute;nale rev&ecirc;tait un caract&egrave;re manifestement d&eacute;loyal et ne permettait pas &agrave; l&#39;&eacute;tranger de b&eacute;n&eacute;ficier d&#39;un proc&egrave;s &eacute;quitable.        &nbsp;        Cour de cassation, civ. 1, 3 f&eacute;vrier 2010, pourvoi n&deg;      08-21422      ,      08-21421      ,      08-21420      ,      08-21419         &nbsp;        &nbsp;           La mise        &agrave; disposition d&#39;un t&eacute;l&eacute;phone payant pour les &eacute;trangers en centre de r&eacute;tention ne constitue pas une atteinte &agrave; leur droit de communiquer librement          &nbsp;         Le premier pr&eacute;sident de la cour d&#39;appel de Reims a ordonn&eacute; la mise en libert&eacute; d&#39;un ressortissant &eacute;tranger au motif que la mise &agrave; disposition par l&#39;administration d&#39;un t&eacute;l&eacute;phone payant ne permettait pas &agrave; toute personne retenue, quelles que soient sa situation personnelle et ses ressources, d&#39;exercer son droit &agrave; communiquer librement avec son consulat et une personne de son choix pr&eacute;vu par l&#39;article L. 551-2 du code de l&#39;entr&eacute;e et du s&eacute;jour des &eacute;trangers et du droit d&#39;asile.      La Cour de cassation, le 3 f&eacute;vrier 2010       censure cette d&eacute;cision. En effet, la Cour estime qu&#39;en statuant ainsi apr&egrave;s avoir relev&eacute; que l&#39;article R. 553-3 du code de l&#39;entr&eacute;e et du s&eacute;jour des &eacute;trangers et du droit d&#39;asile ne pr&eacute;voyait pas la gratuit&eacute; du t&eacute;l&eacute;phone, le premier pr&eacute;sident a viol&eacute; l&#39;article pr&eacute;cit&eacute;.        &nbsp;        &nbsp;           Acquisition        de la nationalit&eacute; fran&ccedil;aise&nbsp;par filiation : cas particulier des descendants de fran&ccedil;ais musulmans admis &agrave; la citoyennet&eacute; fran&ccedil;aise         &nbsp;        Le grand-p&egrave;re du demandeur, dignitaire militaire et commandeur de la l&eacute;gion d&#39;honneur, a &eacute;t&eacute; admis &agrave; la citoyennet&eacute; fran&ccedil;aise, &agrave; titre personnel, et inscrit sur les m&ecirc;mes listes &eacute;lectorales que les citoyens non musulmans en application de l&#39;article&nbsp;3 de l&#39;ordonnance du 7&nbsp;mars 1944 relative au statut des Fran&ccedil;ais musulmans d&#39;Alg&eacute;rie. Son petit-fils, n&eacute; en Alg&eacute;rie en 1955, a ensuite engag&eacute; une action d&eacute;claratoire de nationalit&eacute; en estimant qu&#39;il est fran&ccedil;ais par filiation.      Le 3 f&eacute;vrier 2010, la Cour de cassation      souligne que l&#39;ordonnance du 7 mars 1944, conf&eacute;rant la citoyennet&eacute; fran&ccedil;aise &agrave; certaines cat&eacute;gories de fran&ccedil;ais musulmans particuli&egrave;rement m&eacute;ritants, dont les Aghas et les Ca&iuml;ds, s&#39;&eacute;tait conform&eacute;e au principe de l&#39;ind&eacute;pendance des droits civils et des droits politiques en d&eacute;cidant que ces nouveaux citoyens resteraient soumis au statut civil de droit local, sauf manifestation expresse, par d&eacute;cret ou par jugement, de leur volont&eacute; de renoncer au statut de droit local et d&#39;adopter le statut civil de droit commun. Elle ajoute que la loi du 11 juin 1994 consacr&eacute;e &agrave; l&#39;indemnisation des rapatri&eacute;s n&#39;avait pas entendu lier l&#39;accession &agrave; la citoyennet&eacute; fran&ccedil;aise &agrave; un changement de statut civil, ce dernier impliquant une renonciation expresse au statut civil de droit local. En cons&eacute;quence, la Cour de cassation approuve la cour d&#39;appel de Paris qui constatant l&#39;inexistence d&#39;une telle renonciation par le grand-p&egrave;re du demandeur en a d&eacute;duit que le petit-fils n&#39;&eacute;tait pas fran&ccedil;ais.        &nbsp;        &nbsp;           CJUE       &nbsp;: droit de s&eacute;jour d&#39;un ressortissant d&#39;un Etat tiers, conjoint d&#39;un ressortissant d&#39;un Etat membre         &nbsp;         Le 23 f&eacute;vrier 2010, la CJUE       consid&egrave;re que les enfants d&#39;un ressortissant d&#39;un Etat membre qui travaille ou a travaill&eacute; dans l&#39;Etat membre d&#39;accueil et le parent, ressortissant d&#39;un Etat tiers, qui a effectivement la garde de ceux-ci peuvent se pr&eacute;valoir, dans ce dernier Etat, d&#39;un droit de s&eacute;jour sur le seul fondement de l&#39;article 12 du r&egrave;glement du 15 octobre 1968, relatif &agrave; la libre circulation des travailleurs &agrave; l&#39;int&eacute;rieur de la Communaut&eacute;, tel que modifi&eacute; par le r&egrave;glement du 27 juillet 1992, sans qu&#39;un tel droit soit soumis &agrave; la condition qu&#39;ils disposent de ressources suffisantes et d&#39;une assurance maladie compl&egrave;te dans cet Etat.         &nbsp;]]></description>
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		<category>Articles de la catégorie en-droit des etrangers</category>
		<title>RIGHTS FOREINGS</title>
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		<description><![CDATA[<u>Catégorie:</u> <a href="http://lkavocats.web1.clight.fr/lire/index.php?catid=59&amp;open=6">en-droit des etrangers</a><br /><u>Article:</u><br />TEST]]></description>
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		<category>Articles de la catégorie droit de la famille</category>
		<title>droit de la famille</title>
		<link>http://lkavocats.web1.clight.fr/lire/index.php?catid=58&amp;open=4</link>
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		<description><![CDATA[<u>Catégorie:</u> <a href="http://lkavocats.web1.clight.fr/lire/index.php?catid=58&amp;open=4">droit de la famille</a><br /><u>Article:</u><br />Le magistrat Eric Bazin s&#39;est interrog&eacute;, dans son article, sur la derni&egrave;re r&eacute;daction de l&#39;article 371-4 du code civil qui &eacute;dicte le droit pour l&#39;enfant d&#39;entretenir des relations personnelles avec ses ascendants, &eacute;tant entendu que seul l&#39;int&eacute;r&ecirc;t de l&#39;enfant peut faire obstacle &agrave; l&#39;exercice de ce droit, auquel cas un juge aux affaires familiales fixerait les modalit&eacute;s des relations entre l&#39;enfant et un tiers, parent ou non.    Le terme ascendant d&eacute;signant aussi bien les grands parents que les arri&egrave;res grands parents, la situation ne pose probl&egrave;me qu&#39;en cas de crise cons&eacute;cutive &agrave; la rupture des parents, parce qu&#39;en cas normal d&#39;entente familiale, les relations personnelles de l&#39;enfant avec ses ascendants se passent de droit et de proc&eacute;dures judiciaires.    L&#39;article 371-4 qui donne le droit &agrave; l&#39;enfant d&#39;entretenir des relations personnelles avec ses ascendants fait, de l&#39;enfant et exclusivement de ses int&eacute;r&ecirc;ts, les &quot;cr&eacute;anciers&quot; de ce droit.    L&#39;auteur retient que l&#39;application de la loi n&#39;implique pas que l&#39;enfant, bien que cr&eacute;ancier du droit, puisse forcer ses ascendants &agrave; entretenir des relations avec lui, et plaide pour une &eacute;galit&eacute; de droits entre les ascendants et les enfants, quant au droit propre d&#39;entretenir des relations personnelles les uns avec les autres et pour une diminution de l&#39;institutionnalisation de l&#39;enfant comme acteur judiciaire dans ce domaine.     &nbsp;      &nbsp;        Conditions    d&#39;&acirc;ge du donateur pour b&eacute;n&eacute;ficier de l&#39;exon&eacute;ration de droits de mutation &agrave; titre gratuit concernant les dons exceptionnels      &nbsp;     L&#39;article 35 de la loi de finances pour 2010, a modifi&eacute; l&#39;article 790 G  du code g&eacute;n&eacute;ral des imp&ocirc;ts qui pr&eacute;voit d&eacute;sormais que &quot;les dons de sommes d&#39;argent consentis en pleine propri&eacute;t&eacute; au profit d&#39;un enfant, d&#39;un petit-enfant, d&#39;un arri&egrave;re-petit-enfant ou, &agrave; d&eacute;faut d&#39;une telle descendance, d&#39;un neveu ou d&#39;une ni&egrave;ce ou par repr&eacute;sentation, d&#39;un petit-neveu ou d&#39;une petite-ni&egrave;ce sont exon&eacute;r&eacute;s de droits de mutation &agrave; titre gratuit dans la limite de 31.272 euros&quot; (pour une donation effectu&eacute;e en 2010 la limite sera de 31.395 euros). Ce plafond est applicable aux donations consenties par un m&ecirc;me donateur &agrave; un m&ecirc;me donataire.    Cette exon&eacute;ration est toutefois subordonn&eacute;e au respect des conditions suivantes&nbsp;:     le   donateur doit &ecirc;tre &acirc;g&eacute;&nbsp;:    - de moins de 65 ans lorsqu&#39;il consent le don &agrave; un enfant ou &agrave; un neveu ou une ni&egrave;ce, au jour de la transmission    - de moins de 80 ans dans les autres cas (contre 65 ans auparavant)     le   donataire doit &ecirc;tre &acirc;g&eacute; de 18 ans r&eacute;volus ou a fait l&#39;objet d&#39;une mesure d&#39;&eacute;mancipation, au jour de la transmission.    Si la donation n&#39;a pas lieu par acte notari&eacute;, les dons de sommes d&#39;argent doivent &ecirc;tre d&eacute;clar&eacute;s, en double exemplaire, ou enregistr&eacute;s par le donataire au service des imp&ocirc;ts du lieu de son domicile dans le d&eacute;lai d&#39;un mois qui suit la date du don.     &nbsp;      &nbsp;        Pacte    tontinier&nbsp;et droits de mutation &agrave; titre on&eacute;reux     &nbsp;    Le pacte tontinier consiste en mati&egrave;re d&#39;acquisition immobili&egrave;re &agrave; ins&eacute;rer une clause permettant au survivant de devenir propri&eacute;taire de la part du d&eacute;funt avec effet r&eacute;troactif au jour de l&#39;acquisition en commun. L&#39;article 33 de la loi de finances pour 2010 modifie l&#39;article 754 A  du code g&eacute;n&eacute;ral des imp&ocirc;ts, et pr&eacute;voit qu&#39;&agrave; compter du 1er janvier 2010, &quot;les biens recueillis en vertu d&#39;une clause ins&eacute;r&eacute;e dans un contrat d&#39;acquisition en commun selon laquelle la part du ou des premiers d&eacute;c&eacute;d&eacute;s reviendra aux survivants de telle sorte que le dernier vivant sera consid&eacute;r&eacute; comme seul propri&eacute;taire de la totalit&eacute; des biens sont, au point de vue fiscal, r&eacute;put&eacute;s transmis &agrave; titre gratuit &agrave; chacun des b&eacute;n&eacute;ficiaires de l&#39;accroissement.  Cette disposition ne s&#39;applique pas &agrave; l&#39;habitation principale commune &agrave; deux acqu&eacute;reurs lorsque celle-ci a une valeur globale inf&eacute;rieure &agrave; 76.000 euros, sauf si le b&eacute;n&eacute;ficiaire opte pour l&#39;application des droits de mutation par d&eacute;c&egrave;s&quot;.    &nbsp;    &nbsp;       La     Halde      veut &eacute;tendre le droit &agrave; la co-titularit&eacute; du bail aux couples pacs&eacute;s     &nbsp;    Dans une d&eacute;lib&eacute;ration du 30 novembre 2009 qui vient d&#39;&ecirc;tre publi&eacute;e, la HALDE recommande au Secr&eacute;taire charg&eacute; du logement et de l&#39;urbanisme de modifier la loi afin que le droit &agrave; la co-titularit&eacute; du bail soit &eacute;tendu aux couples pacs&eacute;s. La Haute autorit&eacute; estime, en effet, que le fait de r&eacute;server le droit &agrave; la co-titularit&eacute; du bail aux &eacute;poux &agrave; l&#39;exclusion des couples pacs&eacute;s est susceptible de caract&eacute;riser l&#39;existence d&#39;une discrimination fond&eacute;e sur la situation de famille et l&#39;orientation sexuelle au regard des textes internationaux.    &nbsp;    &nbsp;          La France     et l&#39;Allemagne signent un accord instituant un r&eacute;gime matrimonial commun     &nbsp;    La ministre de la Justice a sign&eacute;, le 4 f&eacute;vrier 2010, avec son homologue allemande, et le vice-chancelier allemand&nbsp;un accord cr&eacute;ant un droit commun &agrave; la France et &agrave; l&#39;Allemagne en mati&egrave;re de r&eacute;gime matrimonial. Dans son communiqu&eacute; en date du 22 f&eacute;vrier 2010, le minist&egrave;re de la Justice en pr&eacute;cise les principaux fondements&nbsp;:    - c&#39;est un r&eacute;gime optionnel de participation aux acqu&ecirc;ts,    - choisi par contrat de mariage.    De plus, ce r&eacute;gime commun est similaire &agrave; celui d&#39;&eacute;poux mari&eacute;s sous le r&eacute;gime de la s&eacute;paration de biens. En cons&eacute;quence, &nbsp;les &eacute;poux franco-allemand conserveront l&#39;administration, la jouissance et la libre disposition de leurs biens personnels. De plus, chacun d&#39;eux restera seul tenu des dettes n&eacute;es de son chef, avant ou pendant le mariage.    Toutefois, souligne le minist&egrave;re, &laquo;&nbsp;la s&eacute;paration du patrimoine des &eacute;poux n&#39;est cependant pas enti&egrave;re : ils ne peuvent d&eacute;roger &agrave; l&#39;application de certaines r&egrave;gles imp&eacute;ratives relatives au logement de la famille et &agrave; la solidarit&eacute; pour les dettes engag&eacute;es dans l&#39;int&eacute;r&ecirc;t du m&eacute;nage&nbsp;&raquo;.    &nbsp;    &nbsp;       Divorce    d&#39;un couple ayant une double nationalit&eacute; : quid de la comp&eacute;tence juridictionnelle      &nbsp;     Un couple de nationalit&eacute; hongroise, mari&eacute; en Hongrie, &eacute;migr&eacute; en France en 1980, a obtenu la nationalit&eacute; fran&ccedil;aise en 1985. Le mari a introduit une requ&ecirc;te en divorce en Hongrie le divorce a &eacute;t&eacute; prononc&eacute; par jugement d&eacute;finitif du tribunal de Pest. L&#39;&eacute;pouse ayant introduit, post&eacute;rieurement &agrave; celle de son &eacute;poux, une action en divorce en France, le juge aux affaires familiales a d&eacute;clar&eacute; sa demande irrecevable. La cour d&#39;appel de Paris a retenu, quant &agrave; elle, que le jugement de divorce du tribunal de Pest ne pouvait &ecirc;tre reconnu en France, au motif que le litige ne pr&eacute;sente pas de lien suffisant avec la juridiction hongroise, et que la d&eacute;cision &eacute;trang&egrave;re ne remplissait pas les conditions de r&eacute;gularit&eacute; internationale. La Cour de cassation a saisie la CJCE lui demandant si l&#39;article 3.1 b) du r&egrave;glement n&deg; 2201/2003 devait &ecirc;tre interpr&eacute;t&eacute; comme devant faire pr&eacute;valoir, dans le cas o&ugrave; les &eacute;poux poss&egrave;dent &agrave; la fois la nationalit&eacute; de l&#39;Etat du juge saisi et la nationalit&eacute; d&#39;un autre Etat membre de l&#39;Union europ&eacute;enne, la nationalit&eacute; de juge saisi. De plus, dans le cas o&ugrave; les &eacute;poux poss&egrave;dent chacun, deux nationalit&eacute;s des deux m&ecirc;mes Etats membres, faut-il donner la priorit&eacute; &agrave; la nationalit&eacute; la plus effective, parmi les deux nationalit&eacute;s en pr&eacute;sence. Ou bien, faut-il laisser aux &eacute;poux la possibilit&eacute; de saisir l&#39;un ou l&#39;autre des tribunaux des deux Etats dont ils poss&egrave;dent tous deux la nationalit&eacute;. La CJCE, dans un arr&ecirc;t du 16 juillet 2009, a estim&eacute; que lorsque les &eacute;poux poss&egrave;dent chacun la nationalit&eacute; de deux Etats membres, l&#39;article pr&eacute;cit&eacute; s&#39;oppose &agrave; ce que la comp&eacute;tence des juridictions de l&#39;un de ces Etats membres soit &eacute;cart&eacute;e au motif que le demandeur ne pr&eacute;sente pas d&#39;autres liens de rattachement avec cet Etat. Ainsi, les juridictions des Etats membres dont les &eacute;poux poss&egrave;dent la nationalit&eacute; &eacute;tant par principe comp&eacute;tentes, ces derniers peuvent porter le litige devant la juridiction de l&#39;Etat membre de leur choix.&nbsp;C&#39;est ainsi, que la Cour de cassation dans un arr&ecirc;t du 17 f&eacute;vrier 2010, faisant une application du r&egrave;glement Bruxelles II bis, et suivant l&#39;avis de la CJCE, censure la cour d&#39;appel de Paris au motif que les juges ne pouvait &eacute;carter la d&eacute;cision &eacute;trang&egrave;re pour insuffisance de lien avec la juridiction hongroise.    &nbsp;     &nbsp;        Conditions    dans lesquelles les indemnit&eacute;s de licenciement entrent dans la communaut&eacute; des &eacute;poux      &nbsp;     La Cour de cassation a notamment d&ucirc; trancher, dans son arr&ecirc;t du 3 f&eacute;vrier 2010, la question de savoir si quand durant le mariage l&#39;un des &eacute;poux est licenci&eacute; et qu&#39;il n&eacute;gocie avec son employeur un protocole transactionnel, l&#39;indemnit&eacute; transactionnelle qu&#39;il per&ccedil;oit est int&eacute;gr&eacute;e dans la communaut&eacute;. La Cour estime qu&#39;il faut appr&eacute;cier si&nbsp;cette indemnit&eacute; a pour objet de r&eacute;parer le pr&eacute;judice r&eacute;sultant de la perte de l&#39;emploi ou un dommage affectant uniquement sa personne. En effet, lorsqu&#39;il s&#39;agit de r&eacute;parer un dommage affectant uniquement l&#39;&eacute;poux licenci&eacute; alors cette indemnit&eacute; doit &ecirc;tre consid&eacute;r&eacute; comme un bien propre qui peut &ecirc;tre exclu de la communaut&eacute;. Si au contraire, l&#39;indemnit&eacute; r&eacute;pare le pr&eacute;judice caus&eacute; par la perte de l&#39;emploi du mari alors elle entre en communaut&eacute;, et ceci quel qu&#39;en soit les modalit&eacute;s.    &nbsp;    &nbsp;       La Cour    de cassation pr&eacute;cise qui est la personne la plus &agrave; m&ecirc;me d&#39;interpr&eacute;ter les volont&eacute;s du d&eacute;funt concernant l&#39;organisation de ses fun&eacute;railles     &nbsp;    La Cour de cassation, dans son arr&ecirc;t du 2 f&eacute;vrier 2010, approuve la position de la cour d&#39;appel de Paris qui avait jug&eacute; qu&#39;en l&#39;absence de volont&eacute; connue d&#39;un d&eacute;funt, c&#39;est sa veuve, avec laquelle celui-ci a v&eacute;cu pendant plus de trente ans et dont il a eu quatre enfants, &laquo;&nbsp;qui &eacute;tait la plus qualifi&eacute;e pour d&eacute;cider de l&#39;organisation des obs&egrave;ques&nbsp;&raquo;, compte tenu de cette vie commune et des liens affectifs, non remis en cause, ayant uni ce couple. En l&#39;esp&egrave;ce, la Cour de cassation rejette le pourvoi de la m&egrave;re du d&eacute;funt, qui souhaitait que son fils soit inhum&eacute; en Tunisie.    &nbsp;    &nbsp;       Incidence    de la dissimulation de l&#39;existence d&#39;une fille naturelle sur une convention de changement de r&eacute;gime matrimonial     &nbsp;    Un couple s&#39;&eacute;tait mari&eacute; sous le r&eacute;gime de la communaut&eacute; de meubles et acqu&ecirc;ts et avaient, par convention notari&eacute;e, adopt&eacute; le r&eacute;gime de la s&eacute;paration de biens, sont respectivement d&eacute;c&eacute;d&eacute;s les 4 d&eacute;cembre 1986 et 4 janvier 2005. La fille naturelle du mari, exposant que son p&egrave;re avait dissimul&eacute; son existence lors de la proc&eacute;dure de changement de r&eacute;gime matrimonial et invoquant une fraude &agrave; ses droits, a assign&eacute; les enfants issus de l&#39;union des &eacute;poux, en nullit&eacute; de la convention de changement de r&eacute;gime matrimonial et en r&eacute;ouverture des op&eacute;rations de liquidation et de partage de la communaut&eacute;. Faisant grief &agrave; la cour d&#39;appel de N&icirc;mes d&#39;avoir rejet&eacute; ses demandes, elle s&#39;est alors pourvue en cassation. Dans son   arr&ecirc;t en date du 17 f&eacute;vrier 2010   , la Cour de cassation rejette son pourvoi estimant qu&#39;apr&egrave;s avoir relev&eacute; que l&#39;adoption d&#39;un r&eacute;gime de s&eacute;paration de biens n&#39;induit aucun avantage pour l&#39;un ou l&#39;autre des &eacute;poux, les juges du fond ont retenu &agrave; bon droit que l&#39;existence de la fille naturelle avait conduit les &eacute;poux &agrave; adopter le r&eacute;gime de la s&eacute;paration de biens afin d&#39;identifier et s&eacute;parer leurs patrimoines respectifs et de d&eacute;limiter les masses successorales futures. Elle ajoute que la cour d&#39;appel a&nbsp;souverainement estim&eacute; qu&#39;il n&#39;&eacute;tait pas &eacute;tabli que le partage auquel ils avaient proc&eacute;d&eacute; n&#39;&eacute;tait qu&#39;une apparence et dissimulait des attributions d&eacute;s&eacute;quilibr&eacute;es au profit de l&#39;&eacute;pouse en vue d&#39;amoindrir le patrimoine du mari, ce dont il r&eacute;sultait qu&#39;aucune atteinte n&#39;avait &eacute;t&eacute; port&eacute;e aux droits successoraux futurs de la fille naturelle du d&eacute;funt. Enfin, la Cour de cassation consid&egrave;re qu&#39;il ressort que la dissimulation de l&#39;existence de la demanderesse n&#39;avait pas eu pour but de faire &eacute;chec aux droits successoraux de celle-ci et donc ne constituait pas une fraude.    &nbsp;]]></description>
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		<category>Articles de la catégorie droit de la famille</category>
		<title>Mariages transnationaux</title>
		<link>http://lkavocats.web1.clight.fr/lire/index.php?catid=58&amp;open=4</link>
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		<description><![CDATA[<u>Catégorie:</u> <a href="http://lkavocats.web1.clight.fr/lire/index.php?catid=58&amp;open=4">droit de la famille</a><br /><u>Article:</u><br />Mariages transnationaux : vers davantage de s&eacute;curit&eacute; juridique ? Dans dix pays de l&#39;Union europ&eacute;enne, une nouvelle r&eacute;glementation va permettre aux couples de nationalit&eacute;s diff&eacute;rentes de choisir le pays dont les lois s&#39;appliqueront &agrave; leur divorce. En effet, environ un million de couples entament chaque ann&eacute;e une proc&eacute;dure de divorce dans l&#39;UE. Mais il n&#39;est pas toujours ais&eacute; de d&eacute;terminer quelle l&eacute;gislation nationale s&#39;applique, par exemple lorsque les &eacute;poux sont originaires de pays diff&eacute;rents, ou s&#39;ils viennent du m&ecirc;me pays, mais vivent &agrave; l&#39;&eacute;tranger, ou s&#39;ils vivent l&#39;un et l&#39;autre dans des pays diff&eacute;rents. De nombreux &Eacute;tats membres permettent d&eacute;j&agrave; aux couples transnationaux de divorcer conform&eacute;ment aux lois d&#39;un autre pays. Mais les r&egrave;gles d&eacute;terminant le syst&egrave;me juridique &agrave; appliquer diff&egrave;rent d&#39;un pays &agrave; l&#39;autre. En raison de cette incertitude, les proc&eacute;dures de divorce sont souvent longues et co&ucirc;teuses.La nouvelle r&eacute;glementation pr&eacute;ciserait &eacute;galement quelle l&eacute;gislation s&#39;applique lorsque les &eacute;poux ne s&#39;accordent pas sur le choix du syst&egrave;me juridique. L&#39;objectif est d&#39;&eacute;viter qu&#39;un conjoint profite des lois d&#39;un pays pour d&eacute;savantager l&#39;autre partie dans le cadre de la proc&eacute;dure de divorce.La Commission avait d&eacute;j&agrave; pr&eacute;sent&eacute; des propositions semblables en 2006, sans recueillir le soutien de tous les &Eacute;tats membres. Aujourd&#39;hui, dix pays ont accept&eacute; de mettre en oeuvre ces propositions. C&#39;est la premi&egrave;re fois qu&#39;il est fait usage de la proc&eacute;dure de coop&eacute;ration renforc&eacute;e, qui permet &agrave; un groupe de pays d&#39;adopter des mesures qui ne s&#39;appliqueront qu&#39;&agrave; eux, et non &agrave; l&#39;UE toute enti&egrave;re. Ce texte a &eacute;t&eacute; pr&eacute;sent&eacute; au nom de l&#39;Autriche, la Bulgarie, l&#39;Espagne, la France, la Gr&egrave;ce, la Hongrie, l&#39;Italie, le Luxembourg, la Roumanie et de la Slov&eacute;nie.]]></description>
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		<category>Articles de la catégorie Droit du travail</category>
		<title>Plusieurs faits fautifs : une seule sanction</title>
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		<description><![CDATA[<u>Catégorie:</u> <a href="http://lkavocats.web1.clight.fr/lire/index.php?catid=71&amp;open=4">Droit du travail</a><br /><u>Article:</u><br />Droit du travailPlusieurs faits fautifs : une seule sanctionUne salari&eacute;e licenci&eacute;e pour faute grave par lettre du 12 janvier 2005, pour des faits commis ant&eacute;rieurement &agrave; l&#39;avertissement qui lui a &eacute;t&eacute; notifi&eacute; le 17 d&eacute;cembre 2004 relativement &agrave; d&#39;autres faits commis &agrave; la m&ecirc;me p&eacute;riode, a saisi la juridiction prud&#39;homale afin de faire juger son licenciement d&eacute;pourvu de cause r&eacute;elle et s&eacute;rieuse.Les juges du fond ayant fait droit &agrave; la demande de la salari&eacute;e, son employeur s&#39;est pourvu en cassation, arguant notamment qu&#39;un employeur &laquo; peut sanctionner par avertissement certaines fautes et par un licenciement ult&eacute;rieur d&#39;autres fautes commises en m&ecirc;me temps que les fautes ayant justifi&eacute; l&#39;avertissement d&egrave;s lors que ces fautes n&#39;ont pas &eacute;t&eacute; sanctionn&eacute;es par l&#39;avertissement et que la proc&eacute;dure de licenciement est engag&eacute;e dans le d&eacute;lai de prescription &raquo;.Le pourvoi est rejet&eacute; par la Cour de cassation : &laquo; ayant relev&eacute; que, bien qu&#39;inform&eacute; de l&#39;ensemble des faits reproch&eacute;s &agrave; la salari&eacute;e, l&#39;employeur avait, le 17 d&eacute;cembre 2004, choisi de lui notifier un avertissement seulement pour certains d&#39;entre eux, la cour d&#39;appel a exactement d&eacute;cid&eacute; que ce dernier avait &eacute;puis&eacute; son pouvoir disciplinaire et ne pouvait prononcer un licenciement pour des faits ant&eacute;rieurs &agrave; cette date &raquo;. SourceCass. soc., 16 mars 2010, n&deg; 08-43.057, FS-P+B, Assoc. Sainte-Anne c/ Lalli et a. : JurisData n&deg; 2010-002052]]></description>
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		<category>Articles de la catégorie Droit commercial</category>
		<title>Droit commercial</title>
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		<description><![CDATA[<u>Catégorie:</u> <a href="http://lkavocats.web1.clight.fr/lire/index.php?catid=55&amp;open=3">Droit commercial</a><br /><u>Article:</u><br />Nous servons nos clients &agrave; titre d&#39;avocat plaideur ou dans la plupart des secteurs du commerce et l&#39;industrie        Contrats commerciaux (d&eacute;taillant / contrats de courtier, le franchisage, contrats informatiques, la fabrication et de livraison, externalisation, etc)         Business questions connexes (Vente d&#39;entreprise, bail commercial, la gestion des entreprises)         Une proc&eacute;dure d&#39;insolvabilit&eacute; (faillite, de r&eacute;organisation, d&#39;acquisition des entit&eacute;s insolvables )         R&eacute;solution des litiges commerciaux     &nbsp;]]></description>
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		<category>Articles de la catégorie Droit de la famille</category>
		<title>Droit de la famille</title>
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		<description><![CDATA[<u>Catégorie:</u> <a href="http://lkavocats.web1.clight.fr/lire/index.php?catid=57&amp;open=3">Droit de la famille</a><br /><u>Article:</u><br />N ous intervenons dans les domaines et cas suivants:    L&#39;union libre, le pacs, le mariage     La s&eacute;paration      Le divorce (par consentement mutuel, pour faute...)     Les prestations compensatoires,         Les probl&egrave;mes d&#39;autorit&eacute; parentale, de r&eacute;sidence, de pension alimentaire, de repr&eacute;sentation des enfants devant les juges...         La modification et la liquidation des r&eacute;gimes matrimoniaux         L&#39;&eacute;tablissement ou la contestation d&#39;une filiation         Les changements de r&eacute;gime matrimonial         Les changements de pr&eacute;nom   &nbsp;]]></description>
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		<category>Articles de la catégorie Liens utiles</category>
		<title>Lien utiles</title>
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		<description><![CDATA[<u>Catégorie:</u> <a href="http://lkavocats.web1.clight.fr/lire/index.php?catid=33">Liens utiles</a><br /><u>Article:</u><br />http://www.legifrance.gouv.fr/  &nbsp;  http://www.infogreffe.fr/infogreffe/index.jsp&nbsp;]]></description>
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		<category>Articles de la catégorie Droit penal</category>
		<title>Droit penal</title>
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		<description><![CDATA[<u>Catégorie:</u> <a href="http://lkavocats.web1.clight.fr/lire/index.php?catid=69&amp;open=3">Droit penal</a><br /><u>Article:</u><br />Que vous soyez victime ou auteur,&nbsp; nous pouvons vous assister devant toutes les juridictions p&eacute;nales d&#39;instruction (juge d&#39;instruction, juge des libert&eacute;s et de la d&eacute;tention, chambre de l&#39;instruction), les juridictions de jugement (Tribunal de police, tribunal correctionnel, cour d&#39;assises...) ainsi que devant le  Tribunal pour enfants, la Cour d&#39;Assises des mineurs ou encore les commissions disciplinaires   Nous seront &agrave; vos c&ocirc;t&eacute;s tout au long de la proc&eacute;dure, de la garde &agrave; vue au jugement d&eacute;finitif.   L&#39;assistance d&#39;un avocat si elle n&#39;est pas obligatoire devant le Tribunal de police ou le Tribunal correctionnel est vivement conseill&eacute;e. En effet, l&#39;avocat pourra avoir acc&egrave;s au dossier des services de police ou de gendarmerie qui sera soumis au Tribunal. Nous pourrons mettre &agrave; votre profit toutes nos comp&eacute;tences pour vous assister au mieux dans le cadre de la proc&eacute;dure p&eacute;nale.]]></description>
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		<category>Articles de la catégorie Droit du travail</category>
		<title>Droit du travail</title>
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		<description><![CDATA[<u>Catégorie:</u> <a href="http://lkavocats.web1.clight.fr/lire/index.php?catid=68&amp;open=3">Droit du travail</a><br /><u>Article:</u><br />En ce qui concerne les rapports individuels, nous intervenons dans le cadre de la mise en &oelig;uvre des proc&eacute;dures de licenciement (licenciement pour faute, licenciement &eacute;conomique, harc&egrave;lement moral etc.).Nous vous conseillons et vous assistons tant en demande qu&#39;en d&eacute;fense devant le Conseil de Prud&#39;hommes et la Cour d&#39;appel.  En ce qui concerne les rapports collectifs du travail, nous intervenons dans le cadre de la mise en place de la repr&eacute;sentation du personnel, le fonctionnement des institutions, le contentieux des d&eacute;signations des d&eacute;l&eacute;gu&eacute;s syndicaux, la n&eacute;gociation collective.Nous intervenons &eacute;galement dans le cadre de la mise en &oelig;uvre de la responsabilit&eacute; des employeurs.]]></description>
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		<category>Articles de la catégorie bas rubrique</category>
		<title>texte bas</title>
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		<description><![CDATA[<u>Catégorie:</u> <a href="http://lkavocats.web1.clight.fr/lire/index.php?catid=66">bas rubrique</a><br /><u>Article:</u><br />bas rubrique]]></description>
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		<category>Articles de la catégorie Qui sommes nous</category>
		<title>Virginie Leroy</title>
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		<description><![CDATA[<u>Catégorie:</u> <a href="http://lkavocats.web1.clight.fr/lire/index.php?catid=70">Qui sommes nous</a><br /><u>Article:</u><br />Virginie Leroy est inscrite au barreau de Paris depuis Janvier 2001 et au barreau de Luxembourg depuis Octobre 2006. Elle a developp&eacute; une expertise en droit commercial, proc&eacute;dure collective et droit des contrats.   Elle est titulaire d&#39;un LLM &agrave; Kings College (London) et est solicitor of England and Wales.]]></description>
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		<category>Articles de la catégorie Terms and conditions</category>
		<title>Terms and conditions</title>
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		<description><![CDATA[<u>Catégorie:</u> <a href="http://lkavocats.web1.clight.fr/lire/index.php?catid=67">Terms and conditions</a><br /><u>Article:</u><br />Terms &amp; Conditions     1   Acceptance of the terms and conditions  By accessing and consulting this website (the &quot;Website&quot;), you and the company that you represent (collectively &quot;You&quot;) accept, as an essential and prior condition, the following terms and conditions. In this regard, You agree to be bound automatically by these terms and conditions as well as their updates/modifications and You agree that such an acceptance shall have the same legal value as express acceptance in writing.  As the content of the Website and/or the terms and conditions might be changed from time to time by LKAvocats at its sole discretion, we invite You to consult this page regularly.  The terms and conditions&#39; scope is limited to their purpose as defined herein and do not alter any other agreement You might have with LKAvocats for any other purpose.  These terms and conditions are governed by Luxembourg laws. Any dispute or claim arising out or in connection with these terms and conditions shall be subject to the exclusive jurisdiction of the Courts of Luxembourg, notwithstanding plurality of defendants and even for summary proceedings.     2   Legal information  The editor of the Website is Virginie Leroy, Avocat inscrite au Barreau de Luxembourg, established at 398, route d&#39;Esch, L-1471 Luxembourg, duly registered at the Luxembourg bar. For any request, you can reach us at [....].    3   Nature of the information provided  The content of the Website is intended to convey general and free information about LKAvocats. It should not be relied upon as legal advice. It is neither an offer, nor a solicitation to represent you, nor is it intended to create an attorney-client relationship.    4   Property rights  Logos, copyright, trade names, pictures and databases are the property of LKAvocats.  Access to and use of the Website shall not be construed as assigning nor granting any license of these proprietary rights. Are therefore excluded under these terms and conditions, without limitation, the rights to (i) reproduce, represent, adapt and/or translate the Website and/or its content, in whole or part, (ii) extract, the Website and/or its content, in whole or part, or create any derivative work from the Website and/or its content, in whole or part. Should you wish to be granted any right other than for access and use, please send your request to the following address: [....].     5   Liability  The Website and its content are made accessible on an &quot;as is&quot; and &quot;as available&quot; basis. Access and use of the Website are made at your sole risk. In no event may LKAvocats, its related partners, agents or employees be liable in this respect without limitation for any damage arising out or in connection with access, use, unavailability of the Website or the materials contained in it or accessed through it, including loss of data or of programs, loss of use, financial loss, any deterioration or infection by viruses of your information technology equipment (including but not limited to software, hardware, connections and any system).    6   Privacy  When you visit the Website, we may gather personal data processed by an automated system, notably through the on-line questionnaire in order to collect your opinion about our Website and in case of registration from your part to receive the newsletter. Please refer to our Data Protection policy for any further information.    7   Hypertext links LKAvocats is not responsible for hypertext links to other sites, particularly for those sites&#39; content or privacy polices. No hypertext link to the Site should be created without LKAvocat prior written authorization.]]></description>
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		<category>Articles de la catégorie Terms and conditions</category>
		<title>Data protection</title>
		<link>http://lkavocats.web1.clight.fr/lire/index.php?catid=67</link>
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		<description><![CDATA[<u>Catégorie:</u> <a href="http://lkavocats.web1.clight.fr/lire/index.php?catid=67">Terms and conditions</a><br /><u>Article:</u><br />Personal Data    We may process personal data that you have communicated to us to enable us to perform our obligations incumbent on us by virtue of the activity carried out in the course of our contractual and non-contractual relations and any act deriving from it in order to accomplish any legal, administrative and financial operations in relation with the contracts, orders, rendering of services, invoices, accounting and particularly the management of client accounts and moreover in order to accomplish information or marketing campaigns being exclusively linked to the law firm&rsquo;s own activities.  We will not use the data for purposes other than those for which it has been collected and such information shall not be stored for a period longer than necessary for the realization of such purposes. We will preserve our right to communicate the data concerning you to third parties located within or outside of the European Union, with your prior consent or in the case where the law or a competent authority allows or forces us to do so.  In accordance with the law, you have the right to access the data concerning you that we process. You may request modification of your data, free of charge, should it be incorrect. You may also oppose the processing of your data which may mean that the performance of our obligations becomes impossible. You may also oppose your data being made available to persons other than those having commercial and/or administrative duties and their hierarchic supervisors. In order to enforce these rights, it is sufficient to contact us by any means (for instance by our e-mail address [..@..] ) and to register your request. You certify to us that you are duly authorized to provide us with the personal and nominal data that you transmit to us and that you commit yourself to protect us against any damage resulting from any violation by you of the laws governing the protection of personal data.    Donn&eacute;es &agrave; caract&egrave;re personnel  Nous sommes susceptibles de traiter les donn&eacute;es &agrave; caract&egrave;re personnel que vous nous communiquez afin d&#39;ex&eacute;cuter les obligations qui nous incombent en vertu de notre activit&eacute; effectu&eacute;s dans le cadre de nos relations contractuelles ou autres et tous les actes qui en d&eacute;coulent, afin d&#39;effectuer les op&eacute;rations l&eacute;gales, administratives et financi&egrave;res li&eacute;es aux contrats, aux commandes, aux livraisons de services, aux factures, &agrave; la comptabilit&eacute; et en particulier &agrave; la gestion des comptes clients ainsi que pour r&eacute;aliser des campagnes d&#39;information ou de marketing li&eacute;es exclusivement aux activit&eacute;s propres au cabinet.  Nous n&rsquo;utiliserons pas ces donn&eacute;es autrement que pour les finalit&eacute;s pour lesquelles elles ont &eacute;t&eacute; collect&eacute;es et elles ne seront pas conserv&eacute;es au-del&agrave; de la p&eacute;riode n&eacute;cessaire &agrave; la r&eacute;alisation de ces finalit&eacute;s. Nous nous r&eacute;servons le droit de communiquer les donn&eacute;es vous concernant &agrave; des tiers situ&eacute;s dans l&rsquo;Union europ&eacute;enne ou non avec votre accord pr&eacute;alable ou si la loi ou une autorit&eacute; comp&eacute;tente nous le permet ou nous y oblige.  Conform&eacute;ment &agrave; la loi, vous avez le droit d&#39;acc&eacute;der aux donn&eacute;es vous concernant que nous traitons. Vous pouvez les faire modifier gratuitement si elles sont inexactes. Vous pouvez &eacute;galement vous opposer au traitement, ce qui peut avoir pour cons&eacute;quence l&#39;impossibilit&eacute; de notre part d&#39;ex&eacute;cuter les obligations qui nous incombent. Vous pouvez aussi vous opposer &agrave; ce que vos noms, pr&eacute;noms et adresse soient mis &agrave; la disposition de personnes autres que celles dont les t&acirc;ches sont commerciales et/ou administratives et leurs sup&eacute;rieurs hi&eacute;rarchiques. Pour faire usage de ces droits, il vous suffit de nous contacter par tout moyen (par exemple par l&rsquo;adresse e-mail [...@....com]) et de nous exposer votre demande. Vous nous certifiez que vous &ecirc;tes d&ucirc;ment autoris&eacute; &agrave; nous faire parvenir les donn&eacute;es personnelles ou nominatives que vous nous transmettez et vous vous engagez &agrave; nous indemniser pour tout pr&eacute;judice r&eacute;sultant d&rsquo;un manquement de votre fait aux lois r&eacute;gissant la protection des donn&eacute;es personnelles.]]></description>
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